INSERT-INFO no. 7
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Impuestos de Bienes Inmobiliarios: les propriétaires connaissent bien cet impôt municipal, prélevé en septembre sur la valeur cadastrale (souvent inférieure à la valeur réelle) de leur propriété. Notre correspondante à Calpe, pourtant active depuis plus de dix ans dans la branche, a vécu l'an dernier une curieuse mésaventure.
Comme chaque année Madame C.
reçoit son invitation à payer l'impôt en
question. La somme (qui évolue légèrement
d'année en année) est comparable à celle de
l'année antérieure, le nom de Madame C. et celui de
l'urbanisation sont corrects, et notre amie paie, dans le
délai imparti (fin septembre). Surprise: en novembre, elle
reçoit un rappel. Pour y voir plus clair, elle se rend donc
au SUMA, l'organisme chargé de collecter cet impôt sur
une bonne partie de la Costa-Blanca.
L'origine du problème est vite trouvée: le borderau
d'impôt est correct, à un détail prêt, le
numéro de parcelle. Madame C. a payé pour la villa
d'en face. Elle est donc priée de passer à la caisse
pour sa propre villa. Pas moyen d'obtenir du SUMA, pourtant
à l'origine de l'erreur, une quelconque rectification. Mme
C. paie donc une seconde fois, dans l'espoir de se rattraper
auprès du propriétaire de la villa d'en face.
Celle-ci est à vendre, et son propriétaire est
injoignable, en Angleterre. Notre correspondante fait donc une
croix sur "ses" vingt mille pesetas, et oublie.
Pas pour longtemps:
en décembre, elle reçoit un bordereau d'amende (huit
mille pesetas), pour paiement tardif de son impôt. Elle peut
recourir, mais on lui fait vite comprendre que pour une somme
"aussi dérisoire", son recours est voué à
l'échec. Et Madame C., qui en dehors des procédures
administratives a également le souci de gagner sa vie, paie.
En jurant bien qu'en 2000, elle contrôlera son bordereau avec
un microscope.

A examiner très soigneusement (ici, le reçu d'un
virement bancaire)
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