Éditorial INSERT du 31 mars 2018

Internet, c'est une mode …

En 1999, votre serviteur faisait le tour de différentes agences immobilières que je connaissais pour leur sérieux sur la côte espagnole, en leur proposant de diffuser leur catalogue sur le web. Tous mes interlocuteurs, sans exception, m'ont regardé avec un sourire légèrement amusé, en se vissant l'index sur la tempe (ils ne le faisaient pas devant moi, mais ils le pensaient tellement fort que ça se voyait): « vous voulez vendre des maisons sur internet, Monsieur Gaillard ? allons, allons, ce n'est pas sérieux, internet, c'est le dernier gadget de la technologie, pour les fans du flagada, une mode, ça va passer, vous verrez ». On a vu.

À l'époque, un internet assez cher n'était pas dans tous les foyers, les agences immobilières envoyaient des fiches en couleur par la poste aux clients dont elles avaient l'adresse, dans le cadre de mailings périodiques coûteux, et ces fiches étaient périmées dès que la propriété était vendue. Faisant le pari que le client à 1000 ou 2000 kilomètres d'ici, plutôt que de faire le voyage, préférerait se rendre à la bibliothèque municipale ou au web-café du coin pour y trouver un catalogue en couleur actualisé en permanence et dont le volume n'était pas limité par le prix de l'impression en quadrichromie, j'ai insisté, et quelques agents immobiliers ont fini par me faire confiance.

Tout roule donc, mais aujourd'hui, je suis atteint d'une affection fréquente: la limite d'âge. En Espagne, cette affection se complique du fait que, sauf rares exceptions, le retraité a l'interdiction de travailler. D'où la nécessité d'un choix. Et comme me le disait un ami, « faire un choix, c'est renoncer à autre chose ».

On en est là. Pour l'instant, aucun choix n'a encore été fait: je suis suisse, donc lent. En attendant, je suis heureux d'avoir pu, au cours des 20 dernières années, rendre service à des centaines d'acheteurs; merci encore une fois de votre visite et beaucoup de plaisir à feuilleter ce catalogue immobilier sur la Costa Blanca.


Éditorial INSERT du 4 mai 2018

Insertcasa.com continue

Stop ou encore ? En y réfléchissant, j'ai trouvé une troisième option : reporter le choix à plus tard. Au moins pour les pages en français. Alors je sais : ce n'est ni très original ni fort audacieux, mais tellement plus confortable que d'être confronté à l'hypothèse d'être mis au rancart. Et comme il est probable que mon épouse et moi nous installions bientôt sur la côte, j'aurai peut-être enfin le plaisir de vous accueillir moi-même. À bientôt donc!


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FLASH INSERT

no. 70, 4 mai 2018:
Espagne, 151 propriétés pour tous, une pour vous


(Ce texte étant long, je n'ai envoyé par courriel que le lien.)

Bonjour de Madrid :-)

Voici les nouvelles INSERT du printemps. En premier lieu, je tiens à vous remercier, fidèles lectrices et lecteurs, pour votre accueil de ce courriel épisodique. Au cours des dernières années, il y a eu bien des changements sur le marché immobilier espagnol d'une part, et chez votre serviteur d'autre part.

Le marché d'abord. La crise immobilière amorcée en 2007 est en passe de devenir un souvenir. Dans les villes importantes, les ventes ont marqué une tendance à la reprise dès la fin de 2014, et déjà les prix remontent. Évoquant le phénomène avec un agent immobilier de Madrid il y a peu, il m'a fait cette remarque: « c'est incroyable, les banques recommencent à prêter jusqu'à 110%, c'est comme si on n'avait rien appris de la crise ! ».

Sur la côte, cette reprise a un peu de retard, mais les achats ont retrouvé leur niveau du début 2000, peut-être animés par la perspective d'une fin des prix bas. Ce retard s'explique par une différence: dans l'immobilier de résidence principale, entre 2008 et 2014 les Espagnols ont continué à se marier, à avoir des enfants et à avoir besoin de se loger. La consommation immobilière en ville a donc été retardée de quelques années, mais elle est incompressible. Dans l'immobilier de loisir, il y a eu moins d'urgence, et même si les prix se sont stabilisés, ils n'ont pas encore repris l'ascenseur.

Chez INSERT aussi, il y eut quelques changements. Le début de l'histoire est raconté dans l'éditorial du 31 mars dernier (plus haut): Internet, c'est une mode. Depuis quelques années, les nouvelles pages sont devenues « mobinautes-aimables » comme on dit chez Google. Puis sur le marché sont apparus les « portails immobiliers ». Ces catalogues industriels offrent un choix que probablement jamais INSERT n'offrira. Alors, pour compenser, l'idée est de présenter des offres plus détaillées, et si possible plus complètes.

Les portails présentent aussi quelques inconvénients. En premier lieu, la comparaison de deux offres, à la condition qu'elles apparaissent plus ou moins côte à côte, peut être moins facile sur ces portails que sur les pages INSERT. Je dis « peut » : c'est une impression subjective et personnelle. Ensuite, les textes des portails résultent souvent d'une traduction automatique. Celle-ci a fait des progrès au cours des dernières années, mais il lui arrive encore de dire exactement le contraire de ce que l'auteur voulait exprimer.

Photo d'une maison, cousue avec une aiguille, couture impeccable: Michael Bettenhausen, Allemagne
Travail artisanal selon un Allemand *

Finalement, la mise en œuvre d'un portail requérant des connaissances techniques dont je ne dispose pas, vous continuerez à trouver ici des biens immobiliers sur la Costa Blanca en Espagne exposés de manière artisanale.

Et je remercie tout particulièrement le client qui, récemment, m'a téléphoné et conforté dans ce choix en me faisant remarquer: « vous au moins, vous existez, on peut vous parler ».

Photo d'une maison, cousue avec une aiguille, couture approximative: Jacques Gaillard, Romandie
Travail artisanal selon un Latin *

Hem… l'honnêteté m'oblige à reconnaître (et je ne l'ai pas relevé lors de notre conversation), que c'était le 1er mai, et que si ce jour-là ce client avait appelé plusieurs de mes confrères, il aura bien sûr rencontré de nombreux répondeurs automatiques.

En attendant, si vous faites partie de celles ou ceux pour qui les automates (« tapez #1 - tapez #2 - tapez #3  », etc. ça commence à bien faire, bienvenue au club : les robots sont utiles, mais ne sauraient se voir confier tous les pouvoirs. Et donc, oui, si vous me contactez (téléphone et courriel: ici), c'est un humain qui vous répondra.

Ah oui ! Le catalogue se trouve ici: INSERT, immobilier sur la Costa Blanca.

Merci de votre visite,

J. Gaillard

* Ces deux photos ont une histoire: dans le cadre d'un projet marketing qui ne vit jamais le jour, mon ami Michael à Wesel (Düsseldorf) et moi savions que nous aurions besoin d'une maison « cousue main », et nous sommes lancés tous les deux, sans nous concerter. Était-il bien utile de préciser qui a fait quel travail ?


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INSERT, Jacques Gaillard
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